lundi, janvier 09, 2012

Ma vérité sur la location de tire-lait

Voilà, j’ai rendu le tire-lait, et la facture est tombée…

Je l’ai gardé 4 semaines, ma production se réduisait de jour en jour, bébé ne voulait toujours pas prendre le sein, trop paresseux? trop curieux du monde autour de lui…

Deux conclusions sur la location :

- Un flou artistique sur le tarif :




  • Rien sur le site d’Ameli.




  • Sur internet, on trouve des informations, mais pas toujours en phase. Prise en charge sécu à 65 % de BR , 100 % de BR ou 100% le premier mois puis 65% après… Le kit remboursé à 6,04 ou 2 fois 6,04 pour une prescription « double pompage »…




  • Au téléphone, un loueur me dit la prise en charge est de 65% du BR, et puis 5 minutes plus tard me dit 100% du BR… avant que j’ai tout compris, il m’a demandé mon adresse pour envoyer le tire-lait… méthode commerciale agressive ! Quand j’ai reçu la proposition de contrat, j’ai vu qu’il a passé sous silence les choses non prises en charge, le kit de pompage, les frais de dossier, une assurance recommandée pour un remplacement rapide en cas de panne… J’ai un peu tilté par rapport à la panne, et a préféré une pharmacie locale.




  • A la pharmacie, l’une d’elles m’a répondu « tout est pris en charge… enfin, il y a une partie à votre charge » « oui mais combien ? » « Vous verrez bien quand vous rendrez la machine » En voilà une réponse satisfaisante, avec ça on va pouvoir se renseigner auprès de sa mutuelle. Sachant qu’une location peut atteindre un an, il vaut mieux savoir à l’avance pour ne pas avoir de surprise !




  • Il y a quand même une pharmacienne qui a pris le temps de me donner les tarifs. Ben, j’ai loué chez elle.


4 semaines de Symphony avec kit double pompage : 4 x 23 + 52,15
Prise en charge : - 4 x 12,07 + 6,04 (alors que j’ai une ordonnance double pompage mais la prise en charge est toujours de 6,04)
J’ai donc payé 90 euros pour un mois de location, ce qui fait 6 boites de lait en poudre.



- On encourage l'allaitement... oui en théorie...


On a beau dire l’allaitement est la meilleure alimentation, mais rien n’est fait pour nous encourager… tarif, et prise en charge flous. On n’ose pas se lancer pour une loc de longue durée… Et quand les choses deviennent un peu plus claires, on se rend compte que c’est un luxe d’allaiter son bébé. Bien sûr, on n’allaite pas pour faire des économies, mais 90 euros pour un mois… C’est l’accessoire qui plombe la facture certes, mais les autres mois, c’est quand même 44 euros de sa poche. Il ne faut pas oublier une chose, pourquoi on tire son lait avec un double tirage ? C’est parce qu’on travaille et il faut aller vite. Le temps de tirage n’est pas rémunéré, c’est donc 30 min voire une heure par jour de temps non rémunéré, en ce qui me concerne, c’est 9 euros par jour donc 195 par mois de perte de salaire. Et oui, je ne peux pas me permettre de partir plus tard le soir, j’ai deux enfants à récupérer… Cette perte de salaire, ce n’est pas la mutuelle qui va prendre en charge. On a encore des progrès à faire.

mardi, décembre 13, 2011

Sevrage, dur dur... pour la maman...

J'ai tenu bon face aux différents épisodes de manque de lait. J'ai accepté les contraintes de l'allaitement a la demande quitte à me lever 2 fois dans la nuit. Mais il y a eu quelque chose d'inattendue, bébé devient curieux et regarde partout, si bien que le sein cache son champ de vision, il m'a tiraillé le téton plus d'une fois pour regarder ailleurs, aie, malheureusement, le téton ne le suit pas comme ferait un biberon... et puis le téton ne coule pas comme un biberon, il faut faire des efforts... un jour de son cinquième mois, il a refusé le sein, en pleurant avec de grosses larmes, il a arrêté les pleurs immédiatement avec le biberon. Ça m'a fait mal au coeur de le voir si malheureux avec le sein, et ça m'a fait encore plus mal qu'il préfère le biberon. C'est comme ça, bébé grandit, s'ouvre au monde, je n'ai pas le droit de le garder pour moi, je dois l'accompagner dans son développement et dans ses choix, même si ce n'est pas ce que je souhaite... dur dur d'être une maman!

Depuis, je tire mon lait pour lui donner, c'est fastidieux, et j'en ai de moins en moins.

Je rêvais d'un allaitement longue durée, mais c'est bébé qui décide. On m'a dit qu'il faut le laisser partir pour mieux revenir... j'ai encore un peu de temps avant qu'il s'installe avec sa copine...

lundi, novembre 28, 2011

Séparations

Je n’écris plus beaucoup, en effet, être maman de deux enfants, c’est du sport… en plus, je me suis coupée le doigt récemment, j’ai passé deux semaines avec une seule main valide… le papa est en déplacement 50% de son temps… je me sens comme une mère isolée des fois…

J’éprouve quand même le besoin d’écrire quelques lignes pour le plaisir de me relire plus tard. Mathis grandit tellement vite que j’ai peur déjà d’oublier qu’il a été avec moi quelques temps…

Un après –midi de ses 5 mois, je l’ai retrouvé sur le grand lit pendant sa sieste. Il se déplace en dormant… pas le choix, il faut mettre les barreaux, donc séparer son lit du mien… le co-dodo se termine brutalement pour la sécurité du petit. Et puis, à peu près à la même époque, il fait ses nuits !!! Il faut penser à sa chambre… c’est pas trop dur côté logistique, c’est juste un déplacement de meubles. Côté maman, c’est encore une séparation de trop…
Le grand s’étonne que Mathis ne s’installe pas dans la même chambre que lui… il nous remerciera plus tard d’avoir chacun sa chambre…
Comme pour Alex, j’ai fait une pancarte pour la chambre de Mathis. Que de la récupe et surtout des travaux manuels pour oublier la séparation.



Et puis, il y a la crèche pour ses 6 mois, l’adaptation est toujours en cours, c’est la 4ème semaine, il reste une petite journée de 6 heures. Certains ouvrent les grands yeux, car l’adaptation est sensée durer une voire deux semaines. Pas facile la séparation, il est si petit, et il n’a que 6 mois…

mercredi, septembre 21, 2011

Allaitement - Je ne baisse pas les bras!!

Mon allaitement, il y a des hauts et des bas, des jours où je complète, des jours sans…





Quand j’ai eu la place à la crèche, la PMI et certaines mamans me disent qu’il faut le préparer à la crèche, passer aux 4 repas… alors qu’il était toujours à la demande, je n’arrive même pas à compter le nombre de repas.
Soit, je commence à espacer les tétés, mettre plus de biberons, je regarde l’heure… je stresse car malgré les biberons, il n’est pas aux 4 repas, en plus il régurgite… pire encore, j’ai plus de lait. Au bout d’une semaine, je dois me mettre à l’évidence que le manque de lait n’est pas passager, c’est la fin… je suis triste, car ce n’est pas ce que je voulais faire, 4 repas oui, mais avec mon lait.

Je me rends compte combien j’adorais allaiter et combien j’y tenais. Je n’aurais probablement plus l’occasion de recommencer, et l’arrêt a été si brutal que je ne m’y attendais pas. Comment faire, à plus de 4 mois, mon entourage m’encourage plutôt à sevrer… ce manque de lait est vu comme une providence, alors que moi je le vois comme une malédiction… je ne sais même pas à qui en parler.

J’ai lu pas mal de protocoles de lactation sur internet et quelques forums. En gros, ma seule chance de relancer la lactation est de refaire ce que j’avais fait à la naissance :
* Tétées systématiques toutes les 1 à 2 heures
* Bière sans alcool
* Tire-lait
* Manger les carottes crues, anis, fenouil…
* Peau à peau
* Diminuer les biberons
* Repos

Tout le contraire de la préparation à la crèche… comme la crèche est dans 2 mois, j’ai choisi de tenter la relactation. Je n’ai rien dit à personne pour ne pas me faire disputer de ce choix égoïste. Et ca a marché, après une semaine de pénurie, le lait coule à nouveau.

Un encouragement à toutes les mamans qui souhaitent allaiter et qui ne trouvent pas de conseil, ni d’encouragement dans leur encourage. Si on y tient, on peut y arriver, ne pas baisser les bras quand il y a une baisse de régime !

jeudi, août 11, 2011

Quelques aménagements



Bébé a presque 3 mois, mais sa chambre n'est toujours pas prête... pas de travaux pendant la grossesse pour éviter les émanations et la poussière et pas le temps de les faire après...

Mais c'est pas grave, une excuse pour continuer à dormir avec bébé. Voici quelques aménagements dans ma chambre.

Le lit bébé ôté de ses barreaux est collé au mien, inutile de quitter la couette toute chaude la nuit pour la tétée ou pour ramasser la tuttute.





Au pied du lit, rocking chair, repose pied... tout à portée de main, et la télé quand la tétée devient longue...



vendredi, juillet 22, 2011

Allaitement longue durée, portage, co-dodo, couches lavables…

Pour la puériculture, j’étais très académique avec le grand, par manque d’expérience peut-être, je suivais sans se poser de question les conseils des livres, des pédiatres… Ce qui m’a bien frustré, Alex dormait dans sa chambre dans son lit, très vite l’éloignement fait que je n’avais plus assez de lait… et on m’a proposé le biberon pour la prise de poids…

Du coup, pour le deuxième, je n’écoutais que mon instinct maternel, je ne culpabilise plus quand je m’endors à côté de bébé, après tout les africaines et les asiatiques le font. Je n’ai pas de chiffre, mais je pense qu’il y a plus de mamans qui font le cododo dans le monde. Ca m’a changé la vie, la nuit, je ne quitte pas mon lit pour allaiter, plus de biberon, plus de colique, le lait toujours à la bonne température. Dehors, j’ai toujours trouvé un coin tranquille pour allaiter. Ma plus grande satisfaction : j’ai réussi là où j’ai échoué avec Alex. Je voudrais allaiter le plus longtemps possible, alors je n’entends plus celles qui me parlent encore et toujours du biberon.

Pour le cododo, je continue tant qu’il ne fait pas ses nuits. Après on verra… il est toujours plus facile de ramasser sa tétine en pleine nuit quand bébé est à côté…

Le portage, je l’ai découvert au Sénégal en observant les villageoises, elles ont résolu le problème de garde en portant bébé sur le dos pendant qu’elles effectuent leurs taches quotidiennes, et quand l’enfant a faim, et hop on le bascule à l’avant. J’ai testé avec Mathis devant, c’est génial de le sentir contre moi, je sens sa respiration, son transit, et quand il a faim.

Pour les couches lavables, c’est la seule chose que j’ai un peu près réussi avec le grand, mais j’ai donné toutes les couches aux mamans désireuses de les essayer et aux villageoises au Sénégal. Alors, je me rééquipe petit à petit pour le plus grand plaisir car elles ont bien évolué depuis quatre ans et elles sont jolies !

Je crois que je vais faire hurler plus d’une, je réponds à ses sollicitations, je suis à sa proximité, je lui consacre beaucoup de temps, je le pourris, gâte… il sera moins indépendant… peut être, mais on n’a pas fait des enfants pour les faire garder, ni pour qu’ils deviennent indépendants à 3 ans… Ils auront tout le temps pour apprendre à devenir indépendants, je leur laisse le temps d’être des enfants.

mercredi, avril 06, 2011

Couches lavables

Je profite de la semaine du développement durable pour remettre une couche sur les couches lavables.

Les avantages des couches lavables pour la santé et pour l’environnement, j’en ai déjà parlé il y a longtemps et puis c’est redit partout sur le net. J’ai envie de parler du point de vue pratique, esthétique, économique et social.

Je constate avec joie que l’idée fait son chemin, il y a quatre ans, j’étais comme un extra terrestre avec un bébé en couche lavable, certaines mamans pensaient que je venais d’une contrée où il n’y a pas de Pampers en vente… puis j’ai eu quelques mamans qui m’ont demandé des conseils, et avec BB2, j’apprends que la couche lavable est entrée dans certaines maternités et crèches… Alors qu’il y a quelques années, pour que la crèche accepte un enfant à couches lavables, il fallait un certificat médical ! Peut être qu’un jour, on parlera des couches lavables ou jetables comme on parle du choix de biberon ou sein…

Côté pratique, il y avait les langes et les classiques, pas très pratiques, les « tout en un », ca sèche pas vite, les couches à poche, pas pratique à mettre. J’avais trouvé des couches en Chine, où on ne changeait que les inserts et pas la culotte, l’insert a l’avantage de sécher vite, et il se met facilement en place dans la culotte. Les plus pratiques selon moi. Le seul hic, la qualité des matériaux, comme ce n’est pas un produit destiné à l’export, la culotte est fait d’un plastique à peine plus résistant qu’un sac de supermarché, et les scratches s’accrochent à peine alors ils sont neufs. Il y avait des fuites, mais le principe était bon.

Je découvre avec plaisir que ce principe est repris à l’occident, couche qui porte le nom de TE2 (Tout en deux). Fabriquée avec des matériaux respectueux de l’environnement, de bonne qualité, parfois en taille unique, et selon les parents, pas de fuites même après une nuit longue ! Et certaines TE2 sont fabriquées en France !!! Ca fait travailler nos couturières et peut être nos stylistes… perso j’ai craqué pour les motifs dignes de stylistes de vêtements pour enfants. Ce n’est plus les couches austères couleur unie que j’ai connu. Ce sont des couches qu’on a envie de montrer. D’ailleurs, je vous montre mes préférées.

Côté coût, ce n’est pas donné le « made in France », mais il faut maximum 2-3 culottes pour pouvoir tourner, elles ne sont pas à changer à chaque change. Seuls les inserts sont à changer, mais je les ai déjà. Côté pratique, on peut préparer les couches à l’avance pour une sortie ou pour la nounou, et lors du change, ca se change comme une couche jetable, sauf qu’on la jette pas (on fabrique aussi de très jolis sacs à couches).


lundi, avril 04, 2011

En attendant BB2...



Je suis en repos forcé avant de commencer le congé mater... alors je tricote, charentaises, bottines, chaussons... il n'y a pas de raison qu'il récupère tout de son grand frère, le pauvre... Mon mannequin est un peu poilu... Bon, j'attaque le bonnet.

dimanche, janvier 02, 2011

Remplacer le café ?

Je ne le cache pas, je suis accro au café. 4 à 5 expressos par jour, pas très bon pour la santé, ni pour l’environnement. Et oui, le café ne pousse pas à côté, en plus les capsules de Georges sont en aluminium. J’ai résolu le dernier problème avec une machine avec broyeur intégré, fini l’aluminium. Du coup, j’ai un large choix de café en grain, à défaut de consommer local, je choisis de consommer équitable et bio pour le café.

Depuis que je suis enceinte, j’ai réduit le café. Puis, j’ai délaissé ma machine avec broyeur intégré, préférant le café soluble couplé avec le chocolat en poudre. La machine à café de mon entreprise étant gratuite, la tentation est forte… mais elle ne propose que des boissons bourrées de caféine ou de théine. J’essaie aussi d’y aller moins souvent.

Décaféiné ? Oui à condition d’être sûre du procédé de décaféinisation. A l’eau et non au chlore ! Eviter la caféine pour manger du chlore, je ne suis pas certaine que ce soit vraiment bénéfique… Je ne connais qu’une seule marque qui fait un café décaféiné à l’eau, mais ce n’est pas en grain ni en soluble.

Je suis tombée sur une pub de chicorée… et oui ca m’arrive aussi d’être attentive à la pub (sans se faire manipuler)… Ca pourrait être la solution à mon problème, après tout, café soluble + le chocolat en poudre, je suis très loin de mon expresso d’antan.

Alors une petite recherche sur Google, voilà ce que j’ai trouvé sur la chicorée

  • Exempte de caféine
  • Riche en minéraux, notamment le phosphore et le magnésium, minéraux essentiels, l’un pour les os et l’autre pour l’équilibre du système nerveux.
  • Riche en fibres, durant la grossesse, tout le système digestif est au ralenti… alors si ca peut aider, je prends. La chicorée contient de l’inuline, une fibre soluble bénéfique pour le transit et pour la qualité de la flore intestinale. Elle stimule la croissance des bonnes bactéries intestinales qui contribuent à protéger notre organisme des infections et des allergies.
  • Elle vient du Nord de la France !! Ailleurs en Europe et au nord d’Afrique aussi, (pour ca il faut lire les étiquettes) en tous cas, c’est beaucoup moins loin que le café.
  • La torréfaction et la transformation de la plante en poudre sont naturelles. La boisson sans conservateurs ni ingrédients ajoutés

L’adopter ou non, tout dépend si on aime son goût. En attendant, je la prends au moins pendant quelques mois. Mais je songe déjà à la proposer à mon fils à la place du chocolat...

vendredi, mai 29, 2009

Mon éco-citoyen

Je ne sais pas d'où vient son envie de prendre le bus et le train, Alex adore le transport en commun. Que cela ne tienne, je l'emmène faire les courses en transport, se promener en bus. C'est un peu difficile pour moi quand je suis un peu chargée. Mais ça pollue moins que la voiture. Je suis aussi plus dispo pour lui, au lieu de tenir le volant, je peux lui apprendre de nouveaux mots.